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Pratique et plastique du projet

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La crise financière et économique actuelle interroge notre manière de produire la ville. Les attentes sont fortes et les moyens pour y répondre ont changé. Une des solutions consiste à travailler sur les différentes temporalités du projet et des ses acteurs en développant la plastique des projets.


TECHNI-CITES N°174 : Pratique et plastique du projet - septembre 2009

L'aménagement du temps

Fact architectes - Couverture Techni-Cités janvier 2009
Le débat sur le travail le dimanche fait rage. Le projet de loi visant à « définir les dérogations au repos dominical » a mis en avant la question de l’ouverture dominicale des commerces. Cette question intègre celle plus générale de « l’aménagement du temps ». Alors que la planification spatiale intéresse les lentes mutations qui façonnent le territoire, nous devons également être sensibles aux changements de rythme des modes de vie, qui ont aussi des répercussions sur les formes urbaines.



TECHNI-CITES n°162 - Les nouveaux espaces du dimanche - janvier 2009





Habiter le temps long des projets

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Le temps de la rénovation urbaine peut être mis à profit pour expérimenter des structures provisoires. Cette architecture éphémère, alliée à des programmes innovants comme l’aide à la création d’entreprises, est de nature à contribuer à modifier durablement les rapports sociaux et l’insertion urbaine des quartiers. C’est le point de vue que défendent Stéphan Legois et Jean-Philippe Doré, architectes (FACT), Thierry Munier, constructeur (ALTEMPO) et Jean Richer, urbaniste, à partir de l’exemple de la réalisation d’une structure provisoire réunissant Centre social et Espace projet Balzac à Vitry-sur-Seine (94).


URBANISME n° 359 – mars – avril 2008

une forme « alternative » de communication

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En l’espace de quelques années, la communication « portable » s’est emparée d’une majeure partie de la société, révolutionnant notre manière de communiquer, voire notre manière d’être. Ce phénomène de société a été si brusque qu’il paraît un peu vain de se demander : comment faisions-nous avant ? Ou bien : est-ce que les nouvelles technologies de communication touchent au plus profond de l’humain et amorcent une nouvelle manière d’être au monde ?
Sans répondre directement à la question, nous voulons examiner ici une forme « alternative » de communication, qui peut s’avérer utile à titre de comparatif. Il s’agit des téléboutiques, ces petites échoppes que l’on voit fleurir depuis quelques années dans les grandes villes. Elles vendent des communications longues distance à une clientèle immigrée qui trouve là un moyen économique de téléphoner dans son pays d’origine.


FLUX numéro 58 – octobre – décembre 2004


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